La positive attitude


Cliquez pour agrandir

Il est encore plus facile de se moquer de notre cher président et de son parti, mais bon, c'est trop facile (apparemment pas assez pour que l'opposition s'oppose...) et puis il faut équilibrer un peu! Voici donc le PS (plutôt son ombre) qui est toujours là... dans sa plus grande forme :) Après s'être entretués politiquement, ils passent à l'acte physique.

A noter que madame A. a vraiment annoncé qu'une motion allait être déposée la semaine prochaine pour pouvoir ensuite être examinée la semaine d'après... entre la gauche qui n'avance pas, la droite qui avance mais dans le mur et les autres qui n'existent même plus (c'est comment leurs noms déjà?), le mot final est: mieux vaut en rire qu'en pleurer :)

Hudson Rockets!


Cliquez pour agrandir

Il y a maintenant 2 jours, les États-Unis ont échappé de peu à une catastrophe aérienne grâce à l'héroïsme du pilote qui a su maitriser l'appareil jusqu'à l'arivièrissage. Oui, un vrai héros, celui qui n'existe que dans les films, le vétéran des forces américaines, un cliché qui devient maintenant réalité. Sont-ce les héros de la patrie issus des films américains (Independance Day pour n'en citer qu'un seul parmi des milliers) qui ont influencé les films ou les films qui stimulent l'héroïsme quotidien et le patriotisme des citoyens américains? (Ou avait-il tout simplement envie de sauver sa peau?). Qui est l'image dans le miroir? En attendant cette réponse qui ne viendra jamais - contrairement à ce film pourri qui va finir par être réalisé un jour et faire des millions d'entrées - on peut quand même lui tirer le chapeau bas (bien mérité). Ah... si seulement on avait eu le même pilote lors du dernier vol du Concorde...

Les aventures de Jack le Nain (IV)

Il n'était que dix heures du matin et Jack était déjà las. Pourtant la journée avait bien commence, mais la petite fille et La Fée l'avaient fatigués. Jack se mit soudainement à courir à toute allure mais il fut vite rattrapé par ses deux acolytes colleurs. Jack courrait comme un nain, à savoir à petites enjambées. Nouveaux grognements.
- Bon, laissez-moi tranquille vous deux!
La petite fille et La Fée se regardèrent et explosèrent de rire. Jack sortit alors sa hache, l'éleva au-dessus de sa tête, prêt à pourfendre les moqueries et les moqueurs mais se figea. La petite fille et La Fée étaient repartis dans un nouveau fou rire. Jack prit une longue inspiration, posa délicatement la hache au tranchant aiguisé. Il sortit son petit carnet, et voulut y noter le nom de La Fée et de la petite fille. Tant pis pour les principes. Il leva son sourcil droit.
- Comment t'appelles-tu? demanda Jack d'un air innocent à la petite fille.
- Je n'ai pas de nom, répondit-elle en souriant.
- hmmm, tu m'as l'air futée après tout.
- Et toi La Fée, c'est quoi ton nom?
- La Fée, répondit machinalement La Fée sans vraiment comprendre ce que Jack s'apprêtait à faire.
- Ça fera l'affaire, marmonna Jack pour lui même.
Il reprit sa hache et frappa d'un coup sec La Fée au niveau du cou. La tête vola, la petite fille ne broncha même pas. Intéressant, pensa Jack en rayant le nom de La Fée inscrit à la hâte sur son calepin...

(A suivre...)

Les aventures de Jack le Nain (III)

La Fée n'était ni gracieuse ni agréable. Elle n'avait même pas d'aile. En fait, La Fée ne portait pas bien son surnom - contrairement à Jack le Nain. Jack le Nain et La Fée ne s'aimaient pas puisqu'ils chassaient sur le même terrain: les enfants. Jack le Nain les terrorisait, La Fée les mangeait.
Jack s'éloigna, La Fée et la petite fille suivirent.
- Alors Jack, belle prise aujourd'hui? demanda La Fée, aguicheuse.
- ...
- Oh! Mais qu'est ce que c'est que ça? Joli...
- Ce n'est pas à moi, tu sais bien que je ne garde pas ce que j'attrape! répondit Jack très sèchement.
- Alors pourquoi elle te suit? C'est quoi exactement?
La petite fille souriait tout en marchant juste derrière eux.
- ...
- Mon cher Jack, tu sais bien que tu peux tout me dire.
- Écoute La Fée, t'as qu'à t'en occuper si tu veux! Je te la laisse.
- Sans façon! dit La Fée d'un ton léger.
Grognements. Jack le Nain faisait bien le nain.
- Étripe-la, coupe-la et mange-la, ça m'est égal.
- Justement, c'est parce qu'elle t'est égale que ça ne m'intéresse pas. Et puis je n'ai pas faim, le problème est réglé. Alors, qui est-ce?
- Une question de principe. Et on ne tranche pas les principes, même avec une hache.

(A suivre...)

L'inspiration du moment...


Cliquez pour agrandir

Les aventures de Jack le Nain (II)

Jack le Nain l'aurait bien coupé en deux mais elle n'était pas sur la liste. S'il y avait une chose que Jack savait faire bien - à part découper les enfants - c'était de se tenir à ses principes. Soupir. Foutue loi de bonne conduite. En même temps, une petit entorse rappelle toujours qu'il y a une règle, ça ne peut pas faire de mal, sauf pour la petite fille.
- Tu penses à quoi monsieur?
- (soupir)
- Pourquoi tu as une hache monsieur? Tu viens d'un film?
- (re-soupir)
Jack avait une longue expérience de terreur avec les enfants, il avait appris quelques astuces, comme par exemple, répondre aux pourquoi. Cette chaine de pourquoi qui dévale de la bouche des enfants alors que les réponses mesurées et réfléchies des adultes sont encore incomplètes. Pourquoi? Tout simplement parce que. Parce que, le piège dans lequel les adultes tombent en permanence. Mauvais choix, l'adulte perd à tous les coups. La vrai question qu'il faut comprendre est pour quoi faire! L'enfant se fout complètement de la raison, seul le but l'intéresse. La raison, c'est un problème pour les grands ça! Les enfants ne sont pas assez malins pour tomber dans ce piège.
- Dis, pourquoi tu as une hache d'abord, monsieur?
- Pour tuer les méchants enfants, d'abord.
- C'est pas vrai, les enfants ne sont pas méchants d'abord!
Pourquoi n'est-elle pas sur la liste, pourquoi? Cette fois-ci il fallait une raison et non un but. La tentation de rajouter anonyme et une petite croix dans son calepin grandissait - au moins quelque chose grandissait en Jack, à défaut de lui.

C'est à ce moment que La Fée arriva. Jack arrêta de compter ses soupirs. Il fallait croire qu'aujourd'hui il ne serait pas tranquille.

(A suivre...)

Les aventures de Jack le Nain

D'abord il y avait Jack le Nain, avec un grand "N", dernière trace de respect qui lui était accordée. Jack n'était même pas son vrai nom, mais après tout ça lui allait bien: Jack c'est court, comme lui. Au début il n'était pas petit mais à force de lui répéter qu'il était nain - ou même "petit nain" par ces gens qui "montent en haut" - il l'était devenu. Jack était devenu ce qu'on racontait mais qu'il n'était pas. Trapu, bourru, hacheux. Hacheux? Oui, hacheux comme "il portait une hache et terrorisait les enfants". Seul moyen de vengeance envers ces grandes personnes qui s'étaient moquées de lui.
- Pair ou impair?
- Quoi?
- Pair ou impair? répétait Jack impatient.
- Euh...
- ...
- Pair! s'écria l'enfant.
- ...
- Aiiiiiiiie! Mais pourquoi t'as fait ça?
Jack venait d'arracher une touffe de cheveux et comptait.
- Pair. Tu as gagné.
- Gagné quoi?
- Le droit de rejouer, fit Jack avec un énorme sourire.
L'enfant détala en pleurant et criant. Jack sortit un petit calepin de dessous sa veste naine, fit une petite croix à côté d'un nom noyé parmi tant d'autres dans une liste immense.
- C'est quoi? demanda une petite fille qui se penchait au dessus de l'épaule de Jack. "Les ennemis de Jack le Nain", lisait la fille à haute voix.
- Hé! Qui t'as donné le droit de lire?
- Lire n'est pas un droit mais un devoir, monsieur, répondait candidement la petite fille. Sinon, un jour, plus personne ne saura ni lire ni écrire, monsieur.
- Qui t'apprend des conneries pareilles?
- En tout cas c'est pas vous monsieur.
- Arrête de m'appeler monsieur d'abord.
- Oui monsieur.
- ...
- ...
- ...
- Arrête de me dévisager aussi! commença à grogner Jack le Nain.
- C'est quoi dévisager?
- C'est quand on t'enlève le sourire de ton visage, avec une hache par exemple, dit Jack très calmement en sortant sa hache.
Ce à quoi la petite fille répondit, elle aussi très calmement et sans peur de l'immense objet tranchant deux fois plus grand qu'elle:
- Ah bon monsieur? Je croyais que dévisager, c'était quand un petit machin regarde stupidement un autre petit machin pas très malin, monsieur.

(A suivre...)